Où en est Navarro ?

Cyclisme
  • 19/12/2016

Le 12 octobre dernier, l'AVC Aix annonçait que Thomas Navarro ne ferait plus partie de l'effectif de sa DN1. Après s'est fait diagnostiquer d'une hernie hiatale, le Niçois devait faire une pause avec le sport de haut niveau et une belle progression qui l'a poussé à intégrer l'élite du cyclisme français amateur. 

Dans le flou à l'époque sur son avenir sportif, le coureur de 22 ans fait aujourd'hui les montagnes russes entre espoir et rechute. Il fait le point pour www.magsport06.fr. « Après mon arrêt complet du sport début septembre, j'ai pu reprendre des activités physique en novembre. Je n'étais pas débarrassé de mon souci mais ça allait un peu mieux. J'ai eu de grosses améliorations, je pensais que j'allais être enfin tranquille. Mais lors de la dernière semaine de novembre les douleurs sont revenues, pourtant je suis toujours mon traitement et je n'ai rien changé. Je n'explique pas pourquoi des fois ça va mieux et le jour suivant ça repart. C'est assez gênant lorsque l'on veut reprendre les entraînements intensément. » 

Après deux saisons passées à Aix, Navarro va retrouver ses anciennes couleurs, celles du Sprinter Club de Nice Jollywear, qu'il a porté jusqu'en 2014 (Photo). Lorsqu'il est parti, le club était en DN3, mais aujourd'hui en DN2. Pour le moment, il se contente de deux séances à vélo par semaine où il encadre les cadets du club niçois. Il n'oublie pas non plus des footings et la natation pour une raison bien précise. « J'espère pouvoir m'entraîner convenablement pour m'aligner sur quelques courses de vélo et des triathlons mais je n'ai pas encore de garantie concernant mon estomac. »

Dans l'espoir d'une amélioration, il a pris une licence avec la DN2 et si santé et son niveau sont au rendez-vous il sera disponible pour aider ses équipiers sur les manches de coupe de France et sinon il participera à des courses toutes catégories. Le 24 décembre prochain, il va rencontrer un nouveau spécialiste, un chirurgien, pour voir si quelque chose est possible. A suivre...

(Crédit photo : Cyn' Photography)

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